Communication

Quand la communication rencontre le Growth Hacking – Cas d’école : Nanawaxgate

Je ne souhaitais pas écrire cet article. Je ne voudrais pas que quelqu'un l'écrive si j'étais à sa place. Néanmoins, je savais que je devais le faire, ne fût-ce que pour le merveilleux cas d'école qu'il représente. Et il l'est, merveilleux. 

I/ Contexte

Ce que j’appelle le Nanawaxgate n’est autre que la vague d’indignation qui a agité les clientes des créateurs africains grands public et autres aficionados du pagne dit wax suite à la vente privée organisée par la marque Nana Wax à Abidjan puis, à Paris, le 5 juin dernier. C’est une véritable tempête qui s’est abattue sur l’entreprise, qui avait jusque-là les faveurs du public.

Je parle des designers grand public dans leur ensemble parce qu’il ne s’agit pas seulement des clientes de la marque, loin s’en faut.

C’est quoi Nana Wax ?

Nana Wax est la marque de prêt-à-porter béninoise de la créatrice Maureen Ayité. Largement plébiscitée en Afrique francophone et dans sa diaspora, elle est perçue comme le Zara Africain.

II / La communication

C’est l’un des points forts de la marque.

1) Tout allait pourtant si bien…

Nana Wax, c’est une marque jeune, belle, pétillante et pro, qui ressemble à l’Afrique d’aujourd’hui. Elle s’est fait connaître grâce à ses tenues dans l’air du temps, le renouvellement constant de ses produits, la qualité de leur finition et leur mise en scène novatrice ; des visuels qualitatifs donc, mais surtout un marketing sans faute. Car la marque est présente sur tous les réseaux sociaux où se trouve sa cible : Facebook, Instagram, Snapchat, Twitter. Cette dernière le lui rend bien : quelques 63 547 followers sur Facebook et 99 700 abonnés sur Instagram, voilà pour les chiffres.

La cerise sur le gâteau ? Un site web, l’inscription du nom de la marque sur les vêtements et les accessoires, l’étiquetage de ces derniers et l’ouverture d’une boutique au Bénin. Mais ce qui fait la notoriété de l’enseigne, ce sont ses ventes privées. C’est pourtant de là que va venir le ver dans la pomme.

2) La vente privée d’Abidjan

L’épingle du jeu de Maureen Ayité, la voilà : les ventes privées. C’est l’occasion pour les clientes d’aller à la rencontre de la marque, de flâner dans les allées, d’essayer leurs tenues… Bref, de passer un bon moment entre copines en faisant des emplettes qui leur ressemblent. De rencontrer la créatrice, aussi, son sourire et sa bonne humeur rendent la marque plus sympathique. Tout se passait bien jusqu’à cette fameuse vente d’Abidjan. Le flot de récriminations qui a déferlé sur la Facebook sphère était si inattendu qu’il a fallu plusieurs posts pour avoir une idée de l’affaire. Ce n’était pas très compliqué, du reste, les réseaux sociaux étant le téléphone arabe le plus efficace de la planète. Les SMS ont fait le reste.

Le lieu de la crucifixion ? Le groupe « Un « consommateur » averti en vaut deux-Abidjan », le groupe de référence des retours d’expérience des consommateurs ivoiriens. Là, des clientes indignées exposaient leurs griefs de long en large, se fendant de posts plus ou moins virulents, en réponse à la façon cavalière dont les avait traités la marque, en la personne de Maureen Ayité, sa créatrice. En effet, loin de présenter des excuses à ses clientes, ou d’essayer de calmer le jeu, la designer aurait tout bonnement supprimé les commentaires négatifs, après avoir répondu sèchement à certains d’entre eux.

+ Ce que ses clientes lui reprochaient

Pour l’essentiel, le manque d’organisation, de courtoisie, la petite taille de la salle – que l’on peut imputer à la trop grande affluence -, mais également et ce, pour la première fois, des défauts rédhibitoires sur des articles de ce standard. Selon certaines clientes, certains vêtements n’avaient pas d’étiquettes, les tailles indiquées n’étaient pas les bonnes et – attention à la polémique – le pagne utilisé pour certaines pièces ne serait pas du wax. Bon.

Je ne me prononcerais pas sur la véracité de ces allégations, je vais néanmoins souligner ceci : la proposition de valeur principale de Nana Wax étant la qualité de ses créations, le fait que celle-ci soit remise en cause – fût-ce par des « rumeurs » malveillantes – est très grave. Tout cela augurait mal de la suite.

+ Gestion de crise

J’ignore comment la patronne et son staff ont considéré l’affaire, mais il est évident qu’ils ont commis des erreurs en méprisant l’avis de leurs clients.

#Erreur number 1 : c’est la créatrice qui gère les réseaux sociaux de la marque. Bien qu’il soit difficile de faire la part des choses entre le soi personnel et le soi professionnel, tous les créateurs d’entreprises – que dis-je ? – tous les professionnels se plient à cette règle : lorsque  vous êtes dans l’exercice de vos fonctions, vous parlez au nom de votre entreprise, vous êtes le garant de son image. Alors non madame Ayité, répondre à des critiques négatives sur sa marque par des propos comme « le chien aboi la caravane passe », c’est faire preuve d’un amateurisme aberrant. En une phrase, vous avez fait pire que tous vos détracteurs en mille posts : vous, sa fondatrice, vous le garant de son image, de sa culture et de ses valeurs l’avez ravalé au rang d’étal de friperies de marché à ciel ouvert.

Solution : engagez un community manager, un vrai. Quelqu’un qui sait gérer les crises avec la tête froide. Quelqu’un qui n’entretient pas des liens émotionnels aussi étroits avec ce que vous avez accompli. Vous connaissez la quantité de travail que vous abattez, vous êtes au fait des obstacles que vous surmontez tous les jours pour hisser votre entreprise au niveau où elle est à présent, mais cette marque fait tellement partie de vous que vous ne savez plus faire la différence entre elle et vous, entre la Maureen Ayité chef d’entreprise qui se doit à ses clients, aussi frustres soient-ils, et la Maureen Ayité de tous les jours.

#Erreur number 2 : votre service client laisse à désirer. Vous vous êtes fait des ennemies de vos clients mécontents, les avez traités de manière condescendante et avez essayé de les faire taire. Cela aurait peut-être marché, il y a 50 ans, mais à l’ère digitale qui est la nôtre, cela équivalait à mettre le feu aux poutres.

Solution : au lieu de vous emporter, d’ignorer les récriminations de vos clients, pire, de les supprimer de vos plate-formes, vous auriez dû vous excuser (à l’instar de la Fox). Il ne s’agit pas de demander pardon, mais de désamorcer une crise. Cela n’aurait pas suffi, vous auriez dû ouvrir un post et inviter vos clients à donner leurs avis en commentaire. Cela vous aurait permis de circonscrire l’incendie à vos locaux au lieu de le laisser se répandre hors de votre champ d’action. Votre entreprise – et vous-même, par ricochet – en seriez sortie grandie, puisque cela vous aurait donné une réputation d’humilité et d’accessibilité, à contre-pied de celle que l’on vous a faite. Encore une fois, quand je dis vous je parle du vous entrepreneure, porte-étendard de la marque Nana Wax.

[Update] : je suis heureuse de voir que Nana Wax vient de présenter ses excuses aux déçus de la vente parisienne. Je conserve néanmoins les lignes qui précèdent pour mon cas d’école.

#Erreurs qui n’ont rien à voir avec l’incident de la vente privée :

  1. votre site internet. Les articles les plus plébiscités n’y sont pas vendus.

Solution : je viens de voir que vous avez fermé votre boutique en ligne. C’est la chose à faire si vous vous trouvez confrontés, pour une raison ou pour une autre, à des contraintes qui vous empêchent de le garnir comme il faut. Il vaut mieux pas de e-shop du tout qu’un e-shop incomplet, et donc source de frustration.

      2. votre community management : vous ne répondez pas aux questions de vos followers, qui se sentent ignorés. Ce ne serait pas étonnant qu’une partie de la rancœur qu’ils manifestent à présent soit issue de cela.

Solution : vous n’avez pas le temps de leur répondre, c’est matériellement impossible. Pas avec une page Facebook de 63 457 followers. Embauchez quelqu’un pour ça (le fameux community manager). C’est un véritable travail de gérer une communauté, de lui communiquer la culture de l’entreprise et de la tenir au courant de son actualité. C’est un investissement pécuniaire qui vaut le coup, votre communauté est trop large pour qu’il y ait une alternative plus efficace.

3) La vente privée de Paris

Après ces retours pour le moins mitigés, des levers de boucliers de ses défenseurs et des pluies de flèches de la part de ses détracteurs, l’enseigne a maintenu sa vente privée à Paris, où elle était très attendue. Là encore, même son de cloche, à plusieurs exceptions notables : les critiques négatives n’ont pas été supprimées de l’événement Facebook, la créatrice n’était pas visible à la vente et les clients ont rechigné à propos du droit d’entrée. Je ne suis pas exhaustive bien sûr, mais ce n’est pas mon but, je suis certaine que l’équipe de Nana Wax et sa fondatrice ont parcouru les critiques, et qu’elles sauront faire le tri entre celles qui sont constructives et la mauvaise foi gratuite.

Juste une remarque : j’ai appris, au détour d’une conversation, que vous faisiez don des droits d’entrée à un organisme caritatif de la ville dans laquelle vous organisez la vente privée. Il y a un hic : votre communauté ne le sait pas. Or, tout ce que vous ne dites pas est sujet à conjectures. La communication sur un aspect aussi majeur que celui-ci doit être directe, lorsqu’il s’agit d’argent et d’entreprise, la transparence prévaut, le précepte suivant lequel cela ne regarde que vous n’a plus cours car, souvenez-vous : il ne s’agit pas de vous, mais bien de votre entreprise. Je vous fais grâce des supputations en question.

J’ai discouru tout le long de communication, mais ce n’est pas, à mon sens, le vrai problème de Nana Wax. Cette crise n’est que le révélateur d’un mal plus grand, la vraie cause de tout ceci : l’enseigne est victime de son succès parce qu’elle n’a pas su anticiper sa croissance. Si vous avez suivi les péripéties de ces deux ventes privées, vous savez que la majorité des plaintes sont la conséquence d’une trop grande affluence. D’où les esprits surchauffés, les salles trop petites, les queues trop longues, etc. Trop de ceci et cela parce qu’il y avait trop de monde.

III / Le Growth Hacking

Le Growth Hacking – « pirater la croissance », en français -, est une locution issue du vocabulaire des startups (vous ne croyiez quand même pas que j’allais écrire tout un article sans en parler, si ? lol). Avec le lean, c’est l’une des notions que je préfère. N’ayez crainte, je ne vais pas vous estourbir à coups d’informations dont vous n’avez que faire. Ce que je veux dire c’est que le vrai problème de Nana Wax est sa scalabilité*, c’est-à-dire « sa capacité à s’adapter à un changement d’ordre de croissance à la demande, en particulier sa capacité à maintenir ses (prestations) et ses performances en cas de forte demande » (j’adore Wikipédia, pas vous ?). Vous voyez où je veux en venir ? J’espère que oui.

Hacker sa croissance, c’est chercher par tous les moyens à faire grossir sa structure puis systématiser les dits moyens pour ne pas alourdir/ralentir l’ensemble, en maintenant, voire en améliorant la qualité de ses produits. Yeh, it’s hell, mais cet enfer est le paradis doux-amer des startupers. Je ne vais pas vous faire un cours sur le Growth Hacking, ce n’est pas l’objet de cet article, même si c’est le défi majeur de Nana Wax. L’entreprise est en effet à un moment-charnière de son évolution : ou elle rattrape sa croissance et l’anticipe, en évoluant et en adaptant ses process à tous les niveaux (équipe, conception, production, points de vente, etc), ou elle périt. Il n’y a malheureusement pas d’autres scénarios possibles.

La vérité, c’est que Nana Wax est une startup, elle est appelée à grandir ou à mourir sauf si – pitié dites-moi qu’elle n’a pas prévu ça- sa créatrice la transforme en une petite marque sans prétention. Mais même dans ce cas, l’enthousiasme qu’elle génère va lui être fatal. Il est impossible d’inverser la tendance à ce stade.

Je ne peux finir sans dire ceci :

Pourquoi les africains se comportent comme des misérables ?*

J’ai une question pour vous : vous êtes fous ?!! Ou folle ? Ce n’est pas possible autrement. Sachez qu’en coulant Maureen Ayité et Nana Wax, vous coulez toutes les autres entrepreneures africaines, vous coulez vos sœurs, enfants, nièces pour lesquelles elle est, ou pourrait être une inspiration, l’impulsion qu’il leur faut pour croire en elles. En priant pour sa déchéance, vous priez en réalité pour la chute de l’Afrique. Vous pensez que l’on s’est retrouvé dans cette situation comment ? Comment pouvez-vous à la fois vous plaindre de l’état de l’Afrique et de son pâle rayonnement quand vous contribuez activement à la chute de votre sœur ?

Vous avez déjà vu cela où ? Même durant la débâcle H&M – Balmain il n’y avait pas un tel acharnement, une telle volonté de nuire ! Vous travaillez ? Cool ! Vous « gagnez votre argent » et vous le dépensez en attendant le service maximal ? Re-cool, mais laissez-moi vous dire une chose : vous n’avez aucune idée du travail, des ressources tant physiques qu’émotionnelles que demande ce métier (entrepreneur). Essayez pour voir, vous ne parviendrez pas à faire le un huitième de ce que cette femme a réalisé alors de grâce, soyez respectueux et tolérants, Maureen Ayité et son équipe sont des êtres humains comme vous et moi, avec leurs défauts, leurs qualités, des jours où il est plus difficile de sourire et de garder son calme que d’autres.

Nana Wax devrait se sentir flattée que vous vous soyez autant indignés

Parce qu’un consommateur qui prend la peine de faire des critiques constructives et qui exprime son ras-le-bol est un client qui croit en la marque, il sait qu’elle peut faire mieux, et cela l’énerve qu’elle produise des prestations en dessous de son potentiel.

IV/ Pour conclure

On dit que :

« la critique est aisée mais l’art est difficile » – Philippe Destouches

J’en suis la preuve. Maureen Ayité, je ne sais rien des combats que vous menez au quotidien pour faire de Nana Wax la marque que nous connaissons aujourd’hui, cette marque qui nous rend fiers et heureux d’être africains, cette marque qui nous ressemble et qui nous met la banane entre les dents, mais je sais une chose : comme l’a dit Edina, ce n’est pas pour rien que c’est vous qui l’avez créé, et que des cris se font entendre de toutes parts.

En Afrique, on dit que l’on ne lance pas de pierres sur une mangue verte, celle que l’on cible, celle qui nous fait envie est cette belle grosse mangue mûre, juteuse à souhait. Vous êtes appelée à de grandes choses Maureen Ayité, vous êtes appelée, non pas à être le Zara Africain, mais à devenir le Nana Wax mondial. Cet article, c’est ma façon de vous aider à y arriver, ma modeste contribution à l’empire que vous êtes en train de bâtir. Vous êtes Eloïse Valentine* en chair et en os, je ne saurais vous considérer avec moins de respect.

barreblanche

Ace, @ledisrupteur


*Eloïse Valentine est un personnage de fiction, c’est l’héroïne du roman Vaudace, de la romancière Leila Marmelade.

*le Growth Hacking tient en cinq lettres (AARRR), il s’agit d’optimisation de metrics, pour l’essentiel. Il diffère de la scalabilité, qui concerne tous les aspects de l’entreprise. Je ne m’étends pas sur la question parce que l’article fait déjà assez mademoiselle-je-sais-tout comme ça. Cela ne me dérange par d’habitude, mais ça a été difficile d’avoir dû l’écrire, je ne vais pas en plus m’engager dans cette voie. Je n’ai pris aucun plaisir à exposer cette marque, que j’apprécie énormément, et sa créatrice, pour qui j’ai le plus grand respect. Je le ferais probablement lorsque je serai de bonne humeur. Ecrire sur les startups est en général jouissif, là, c’était juste… utile. Et beau. Et triste.

*cette partie est une exagération consciente. C’est de l’emphase à outrance, je vous l’accorde. En réduisant l’ensemble des Africains aux haters (et non les clientes insatisfaites qui ont – avec raison – critiqué la façon de faire de la marque), je les invite à combattre ce genre de comportement. Ce que je sous-entends dans ce paragraphe, c’est que nous sommes trop dignes pour nous abaisser à de tels sentiments, nous devons faire face à trop de défis pour nous permettre de nous tirer dans les pattes.

About Ace (44 Articles)
Ace est un passionné de communication et de startups. Autodidacte formé auprès de professionnels du marketing et de la communication, il allie exploration personnelle, pratique du métier et recherche incessante d'amélioration dans une approche intégrative, qui s'intéresse au secteur de façon globale, en le replaçant au centre de l'entreprise. Sa démarche s'attache à formaliser de manière spécifique les problématiques communicationnelles qui touchent les structures en tenant compte de leurs divers niveaux d'organisation.

55 Comments on Quand la communication rencontre le Growth Hacking – Cas d’école : Nanawaxgate

  1. Bonjour, je suis tombée par hasard sur votre article car je cherchais à savoir qu’elles ont été les retombées pour Nanawax après avoir entendu les critiques.
    Et je suis ravie de voir que la curiosité m’a une fois de plus, mis sur le bon chemin.
    Je vous remercie pour la qualité de cet article et vous suis avec assiduité.

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  2. Bonjour j’ai beaucoup aimé votre article et sûr je serais follower de votre blog.
    je voudrais revenir sur le point  » les Africains sont misérables  » je suis totalement d’accord sur le fond mais la forme surtout les mots sont assez rudes.

    comptant le fait que j’ai beaucoup remarqué cela avec les africains du côté francophone, parce qu’ayant vécu dans un pays africain anglophone je peux vous dire que ceci serais pas devenu une affaire de cette ampleur car ils sont solidaires. et c’est ce qui nous manque cette union et cette solidarité envers nos frères entrepreneurs et être tolérant sachant que nous connaisons les difficultés que rencontrent les entrepreneurs sur le continent africain.
    PS: on veut des critiques constructives et non de la méchanceté gratuite.

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    • C’est vrai que les mentalités diffèrent beaucoup suivant la langue parlée, car la langue véhicule une mentalité particulière.
      Les critiques constructives sont le pain quotidien de cette plateforme Louela, vous êtes au bon endroit 😉

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  3. Super cas d’école. Ce que j’aime par dessus tout c’est le ton, qui rend facile la lecture d’un si long billet.

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  4. Good Job ! Bonne continuation. Ravi de vous découvrir.

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  5. Manden Loriginal // 12 juin 2016 à 18 h 37 min // Réponse

    Ça par exemple, on devrait nous l’apprendre dans nos supposées Grandes Écoles de Commerce en Afrique.

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  6. Excellent votre article … je suis une cliente de Nanawax a abidjan et j’avoue que je commençais a être stressée par le  » teasing » avant les ventes : le nombre limité de pièces , l’heure des ventes etc … Tout cela ne me correspondait plus . Donc j’ai boycotté la dernière vente et Bien m’en a pris eu égard à ce que j’ai entendu .La débâcle de Paris était prévisible . Sur le net les clientes étaient déjà dans les starting block plus de 2 semaines avant la vente : le teasing effectué tous les jours n’a fait qu’exacerber leur stress . l’une d’entre elle a eu le N°8 d’entrée dans la salle en étant arrivée à 11h soit 4 h avant le début des ventes … Trop c’est trop. Je souhaite à Maureen d’avoir le courage de ralentir et de changer la méthode de « Teasing » perpetuel . Sa Marque est lancée ; elle n’est plus dans la phase ou c’est utile . Plus de Calme : La Qualité et non la Quantité . Dnas tous les cas je vais suivre votre blog !

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  7. super post
    Merci pour le partage
    ps: je suis ravie de découvrir et suivre ton blog
    Anita
    https://fememetinfos.wordpress.com

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  8. Une superbe analyse et une très belle plume !

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  9. Bravo pour votre article. Vous avez tout dit (et si bien dit). Il manque juste un dernier conseil pour Nana Wax pour lui permettre d’aller de l’avant, un dernier ingrédient pour le succès : sourire à ses clientes qui rentrent dans son magasin. Le sourire est gratuit et c’est le minimum qu’elle peut offrir.

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  10. Le disrupteur je suis en accord avec votre article a 100% sur sa mauvaise gestion des réseaux sur la crise nanawaxgate. Par contre les personnes qui écrivent des commentaires en portant des accusations sans preuve m’insupporte. J’ai commander une veste Sape comme jamais sur le site que j’ai reçu 10 jours après et sans frais d’envoi facture en plus. J’ai ensuite voulu une combinaison Molokai avant la vente privée elle m’a répondu inbox: malheureusement ce n’est pas possible. J’ai été fruste et ai pu acquérir la tenue pendant le cafouillage de dimanche. Je l’ai vu faire la caisse en portant le bébé d’une cliente qui lui avait confier son enfant pour faire des achats. Elle m’a expliquer que les envoies depuis le Benin coûte entre 60 et 70 euros le kilo ce qui ne serait pas rentable pour le client elle a du donc fermer le eshop en attendant un partenariat avantageuxavec une compagnie d’envoi. Il faudrait plutôt vous approcher d’elle avant de dire n’importe quoi sur les réseaux. Je pense que 90% des personnes qui parlent sur elle ne l’ont même jamais rencontré ni acheter ses produits. J’avais une mauvaise opinion d’elle vu tt ce que j’entendais mais j’ai persister à aller à la vente. Si vous faite un tour sur l’événement Facebook « Nanawax à PARIS » vous verrez que bien qu’il y ait eu des problèmes d’organisations c’est les clientes qui ont foutu le bordel.

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    • Parfait, car je ne supporte pas les personnes qui commentent sans savoir de quoi il s’agit. Je suis la marque depuis un bon moment, j’ai effectué un travail de recherche avant de rédiger cet article, deux de mes amies ont été à la vente de Paris (elles ont fait un retour sur l’événement toutes les deux).
      Je ne suis pas une professionnelle du pagne et de la mode afro, mon rayon, c’est la communication et l’entrepreneuriat. Je ne parle jamais de ce que j’ignore, sauf pour demander des informations (les éclaircissements en font partie) et apprendre, je vous conseille d’en faire autant.
      Concernant le e-shop, plusieurs clientes (dont moi il y a un an) se sont plaintes du fait qu’il n’était pas bien achalandé. C’est un fait que vous reconnaissez. La raison importe peu ici puisque je parle de l’impact négatif que cela a sur la communication. Je le répète : c’est mon rayon, je m’y tiens. Je n’ai pas fait commerce international, je ne vais pas me risquer à décrire ses difficultés de shipping pour vous faire plaisir. Cet article est une observation extérieure, c’est écrit gris sur blanc, je ne l’ai donc pas contacté, ce n’était pas nécessaire. Renseignez-vous avant de vous lancer dans ce genre d’algarade. Cela dit, merci pour l’information.

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    • Nous étions à la vente privée d’Abidjan. Tout ce qui est dit est vrai et je peux vous assurer que tout n’a pas été dit. C’était une cata. Nous sommes les premières désolées de ne pas voir cette jeune créatrice évoluée positivement. Elle doit se ressaisir rapidement. Elle a tout pour réussir mais la 1ère chose à faire est de ne pas avoir de mépris pour ses clientes.

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    • lady_G@@live.fr // 10 juin 2016 à 14 h 19 min // Réponse

      Je n’avais pas vu ce message et me permets d’insister donc sur la VERACITÉ des faits apportés!!!
      Ce n est pas la premiere fois que j essaie de commander via le e shop et j ai les preuves ecrites par elle-même me demandant de payer 100€ de frais de port pour une livraison vers la France….+ le prix des articles commandés (qui encore une fois n etaient pas dispo sur le site mais l’etaient 5mn plus tard en message privé)….au total, une commande de presque 500€, somme que je devais lui envoyer par western union ou moneygram (dc des frais en plus) avant le lendemain 12h sinon je ne recevrais pas mes articles avant le mois suivant 😡😡😡 (donc je paie mes frais de livraison mais je dois attendre le prochain conteneur: cherchez l erreur !!)

      M’ayant communiqué son numéro de telephone je l ai tout de suite appelée en pensant à un piratage de son compte et une escroquerie (qqn derriere un pc qui aurait voulu soutirer des sous en se faisant passer pr elle) et là….elle m a raccroché au nez!!

      Excusez-moi mais malgré mon big love de départ pour ces produits , je ne tolérerai jamais de depenser mes sous (que je peine à gagner en travaillant) aupres d un createur ou meme d un grand magasin qui me traite de la sorte! Et les preuves ecrites, je les ai toujours …donc comme je disais dans mon premier message, chacun a son experience par rapport à cette marque!

      Neanmoins, toutes ces experiences negatives comme positives doivent servir de leçon à Nanawax: déléguer sa com’/logistique etc afin de mieux se recentrer sur ce qui l aiderait à connaitre un succes digne de ce nom aupres des consommateurs lambda: creer ses propres créations, etre plus aimable, polie et souriante avec ses clientes et surtout redéfinir son positionnement en fonction de ses moyens (logistiques,com, etc).

      On ne peut pas habiller des personnalités comme Dorcas Sery, Stony, le Tyla gang, Ayem , Lylah, et se targuer d’etre dans les prochains d’une célébrité …et traiter les petites gens comme de la m****!

      …sauf si elle ne cible que les personnalités, mais dans ce cas, il faut le dire!!

      Voilà. Bonne continuation à vous tous!

      Une cliente qui n’a pu en etre une du fait de la « creatrice » mais qui finalement ne le regrette pas 😉.

      ps: je suis également entrepreuneur (specialisé en distribution et logistique) et ai voulu collaborer avec elle mais le manque d’organisation et surtout de respect dans nos échanges m’ont freinée….c est bien dommage!

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  11. Très bon article, l’analyse est pointue et j’ai appris bcp de choses.
    Merci pour ces éclairages.
    Souhaitons bon courage et bon rétablissement à la créatrice, à ses équipes et sa marque.

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  12. Et puis l article de ce blog n etait pas pour la fustiger à la base mais pour lui apporter des critiques positives faces à une situation.

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  13. Une cliente satisfaite nanawax // 8 juin 2016 à 17 h 41 min // Réponse

    Nanawax emploie et aide beaucoup d’autres créatrices comme les folies d’éve qui confectionnent les peluches que nanawax vend comme vous pouvez le voir sur ce lien. Arreter un peu de chercher la petite bête. Elle donne des stands gratuits pendant ses ventes à plusieurs autres créateurs sans prendre de pourcentages sur leurs vente juste pour qu’ils profitent de sa notoriété pour se faire connaître comme babatunde , nashprintit que j’ai pu rencontrer lors de ses ventes En voici la preuve: https://www.facebook.com/Lesfoliesdeve/photos/a.950822791595035.1073741827.947408355269812/1114190761924903/?type=3

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    • Je crois que vous ne saisissez pas le but de cet article. Je comprends votre ras-le-bol face aux critiques gratuites, c’est ce sentiment qui m’a – entre autres – poussé à le rédiger. J’aborde l’événement sous un angle professionnel, c’est-à-dire non amateur. Vous la défendez par ce commentaire, je l’ai défendue en écrivant cet article. Nous (entrepreneurs et community managers) sommes nombreux à tirer des conséquences de ce qui s’est passé, c’est pour cela que c’est un cas d’école.

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  14. Je viens de voir la plainte de myriam waxo pour le teddy beau mais je tiens à signaler que plusieurs marques faisait cette peluche avant elle comme par exemple la marque pour enfant grâce and elie. https://www.graceandelie.com/collections/all/african-print-teddy-bear et plusieurs autres marque . Donc parler de copie voudrais dire qu’elle a été la première à le faire. C’est comme dire qu’elle a été la première à faire une jupe crayon ou une jupe Maxi en utilisant du pagne. Étant moi même experte en propriété intellectuelle je peux vous assurer qu’on ne peu pas déposer un brevet sur cette peluche car le tissu utiliser est la propriété intellectuelle de marque comme vlisco ou hightarget ou de la marque utiliser pour ça. Nanawax est une marque copier tous les jours dans son pays et ailleurs par 90% de ses créations si elle devait se plaindre à chaque fois où en serions nous?

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    • Je vous remercie de votre apport à ce débat. Concernant la plainte, je ne suis pas une experte en API, j’en saurais plus après avoir réuni les informations nécessaires, et consulté un spécialiste en droit des marques. Puisque vous en êtes une vous-même, je vous invite à m’envoyer un e-mail professionnel avec votre avis sur la question via le formulaire, cela m’aiderai. Merci 🙂

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      • Ah mon avis, le dépot de plainte a été fait car il s’agit EXACTEMENT du même modèle déposé (pas de museau, pas d’yeux, positions des membres identiques)…
        Effectivement beaucoup de créateurs sont copiés mais bons nombres prennent le soin de « modifier » quelque peu les modèles.

        Le problème pr Nanawax est que ce n’est pas la première fois et trop de consommateurs se sont plein de la voir acheter des pièces chez d’autres et juste les customiser…ce qui ne ferait malgré plus d’elle une créatrice 😒.

        Mais bon, nous verrons où tout cela mènera…l’essentiel est que chacun mette respecte le travail de l’autre aux vues de l’energie, de la creativite, de la recherche etc déployées.

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    • J’étais très enthousiaste du projet Zara Africain mais ça commence à faire beaucoup… Lady G a tout dit, cette peluche est une copie de Myriam M Maxo ça saute à l’ œil, jusqu’à hier je ne le savais pas. C’est vraiment dommage parceque copier des créateurs Afro qui eux ne roulent pas sur l’or c’est mauvais en terme d’image et crédibilité. Au passage article très pertinent, bravo à l’auteure, j’attends le prochain sur les copies faite par cette marque.

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  15. Ouahhhh excellente analyse , en espérant qu’elle le lise pour s’améliorer . L’objectif serait de devenir la ´nanawax mondiale vue qu’elle a été innovante dans ce secteur . Les critiques sont faites pour se remettre en question

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  16. Excellent article! Très belle analyse et une certaine neutralité.
    Je n’aime pas beaucoup le passage sur « POURQUOI LES AFRICAINS SE COMPORTENT COMME DES MISÉRABLES ? » Selon moi, ce passage est trés virulent. L’Afrique et les africains ne doivent pas encourager la médiocrité (loin de moi la pensée que NanaWax est médiocre), mais en tant que continent, nous devenons prôner l’excellence dans entrepreneuriat, sinon nous prenons le risque de devenir la risée du monde. De plus, nous avons comme tout un chacun droit à un certain standing en tant que clientes et devons défendre cela. La virulence des commentaires et critique des clientes devraient contribuer à ce qu’elle adopte une nouvelle stratégie, en tout cas je l’espère pour elle.

    P.S: Les critiques sur NanaWax remontent à 2014, http://cynth-s.wix.com/on-a-teste#!OAT-la-vente-priv%C3%A9e-du-030814-de-NANAWAX/cpzv/E8CABEAC-4800-430A-BF0B-6F9B8D41A403.

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    • Bonjour Michelle. Vous vous méprenez sur ma réaction. C’est ma faute, je pense, puisque j’ai cru mon intention évidente. Elle ne l’est pas (vous êtes la quatrième personne qui me le fait remarquer). J’ai répondu dans le message au-dessus du vôtre.

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  17. Ahhh!!!! Un article « excellement » excellent…à quelques oublis/corrections près (mais ça c’est très subjectif car c’est mon vécu personnel qui parle 🙊).

    Toujours est-il que, peu importe qui tu as en face de toi, « qui veut du respect s’en procure », et ce, dès le départ et non une fois que « les 🐶 aboient [pendant que] la caravane passe »!!!! 😒

    S’il y a bien une chose que toutes les mamans (et surtout la défunte mienne) AFRICAINES, (de surcroît) nous inculquent, c’est bien que, malgré tout le talent que l’on peut avoir, tout le travail acharné que l’on peut accomplir pour arriver à nos objectifs, l’internationalisation de la notoriété qui nous est attribuée et l’image qu’on se doit de représenter justement du fait de ce talent reconnu…NUL (africain ou pas!!!) ne doit se permettre de mépriser ou manquer de respect aux autres, même s’ils le critiquent (car ouiiii c’est bien uniquement le côté positif et constructif qu’il faut garder et non l’aspect négatif « tout court ») et encenser ceux qui le félicitent!!! CHAQUE EXPERIENCE est bonne à prendre!!

    Seul bémol pour moi à ce cas d’école: dire qu’en critiquant (je répète, de façon constructive) l’organisation de Nanawax, la qualité des produits, la mauvaise gestion du site online qui montre que tout est « sold out » avec livraison gratuite (alors qu’en la contactant en pv tout est en fait dispo mais en livraison payante) , etc etc c’est « [couler] toutes les autres [entrepreneuses ]africaines, […] vous contribuez activement à la chute de votre sœur ? » c’est très REDUCTEUR, à mon sens!!

    Nanawax a son talent certes, j’ai moi-même raffolé de ses créations à elle (et non celles qu’elle postait sur la page « J’aime le pagne de chez moi ») et lui ai longtemps fait de la pub auprès de mon entourage jusqu’à ce que je fasse moi-même l’expérience de vouloir passé commande 🚫⛔️🆘….Donc ABEGG oh!!!! Come on, Nanawax n’est pas L’ICÔNE de l’entrepreneuse africaine!!!
    Elle a son parcours, son identité, son expérience, ses difficultés etc qui l’ont poussé à agir ainsi mais seriously, on ne peut pas faire un tel raccourci en la plaçant comme image d’inspiration ….certes tout le monde n’est pas parfait (moi la 1ère) mais il existe tellement de femmes AFRICAINES et de la diaspora (créatrices ou non, francophones ou non, aussi connues à grande échelle ou non) dont nous pouvons nous inspirer! Et puis d’ailleurs, au pire, on peut ne prendre que le bon de chacune pour parfaire son inspiration non 😏 ?!

    Sans compter que pour inspirer de façon massive nos « filles, soeurs, cousines » etc…peut-être aurait-il fallu travailler en bonne intelligence avec des « soeurs », « cousines » etc qui sont, ELLES, expertes dans les domaines de la com, de l’orga d’events, de la gestion de réseaux sociaux etc…. mais surtout ne pas COPIER les créations d’autres stylistes afro qui sont également nos « soeurs » telles que Natasha Baco, Myriam Maxo et j’en passe 😒!
    Nous sommes (nous les africains hein), les premiers à crier à tue-tête que « l’union fait la force » etc etc mais dans les faits, 0/20!! (Sauf pour ceux qui sont vraiiiment solidaires).
    Bien que l’adage dise qu’ « on n’est jamais mieux servi que par soi-même « , dans le monde actuel, on ne peut pas tout faire tout seul et se suffir à soi-même.
    car les choses évoluent très vite et malheureusement, la médiatisation de masse via les réseaux sociaux amplifie forcément les choses, qu’elles soient positives ou négatives ( d’ailleurs, je vais très surement être bloquée de tous ses réseaux sociaux pour ce post).

    Anyway, un grand MERCIII pour ce post. Have a nice day everybody 🙇🏽.

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    • Bonjour LadyG. Je vous remercie pour cette contribution au débat, c’est toujours un plaisir d’échanger des idées. Pour répondre à la partie bémol de votre commentaire, je dirais deux choses, permettez que j’use des nombres pour distinguer les réponses :
      1) cette partie est une exagération consciente. C’est de l’emphase à outrance, je vous l’accorde lol En réduisant l’ensemble des Africains aux haters (et non les clientes insatisfaites qui ont – avec raison – critiqué la façon de faire de la marque), je les invite à combattre ce genre de comportement. Ce que je sous-entends dans ce paragraphe, c’est que nous sommes trop dignes pour nous abaisser à de tels sentiments, nous devons faire face à trop de défis pour nous permettre de nous tirer dans les pattes ;
      2) j’ai eu connaissance de ce fait regrettable (viol de propriété intellectuelle), dans la journée. Un article est en préparation pour en parler de la façon la plus sensée possible.

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      • Re bonjour 😊!

        1) lol. C’est noté. Je comprends mieux 😂.

        2) Ahhh super! Car le plus important c’est non seulement la reconnaissance et le respect du travail de chacun mais surtout c’est très malhonnête et non profesionnel de violer la propriété intellectuelle car cela créer une confusion dans l’esprit des consommateurs et peut induire clairement des conséquences graves pour le createur de base: dégradation de son image et son identité, perte d’une partie du marché (si la marque copieuse vend moins cher) etc etc ; ça se sera la base pour une avancée de notre Afrique et de sa diaspora….😁

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  18. Pertinent, très pertinent…on retient l’essentiel « la vie et la mort sont au pouvoir de la langue » dixit The Bible, tant pour l’entrepreneur que pour les clients (soit ici les Africains)

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  19. Merci tout simplement pour cet article

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  20. Excellent l’Article mais on a du mal à lire à cause du papier peint !!

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  21. ouattara myriam // 7 juin 2016 à 23 h 11 min // Réponse

    bonjour merci pour cette analyse pertinente. Pour ma part je suis totalement d’accord avec vous sauf sur un point. le commentaire écrit par Nanawax « le chien aboie la caravane passe » à été écrit dimanche 15 mai sur sa page fan facebook. la vente privée d’Abidjan n’a eu lieu que une semaine après ce commentaire sous une photo d’ailleurs de la miss côté divoire Sery Dorcas ou il était ecrit: Bon dimanche à tous, mais qui est cette miss dans sa robe nanawax? Le chien aboie la caravane passe. Pouvez vous donc m’expliquer le rapport avec le nanawaxgate ?

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    • Bonjour Myriam. Oui bien sûr : si le Nanawaxgate a commencé le 23 mai avec la vente privée d’Abidjan, les plaintes quant aux ventes privées remontent à plus loin (la vente privée de Bamako si je ne dis pas de bêtises). Je ne puis le mentionner dans l’article pour deux raisons :
      1) ressources insuffisantes (deux commentaires dont j’ignore le statut des auteurs ; clients ou simples observateurs ?) ;
      2) j’ignore la date exacte de la tenue de cette vente, qui précède celles d’Abidjan (il y en a eu deux, bien que seule la dernière soit connue sous le nom de Nanawaxgate).
      Nonobstant ce qui précède, j’ai tenu à rattacher cette citation de Maureen Ayité à l’article parce qu’elle fait partie des mauvaises pratiques de communication, et qu’elle est le prélude du Nanawaxgate.
      Je vous remercie pour cette observation pertinente 🙂

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    • Bien sur on ne peut pas satisfaire tout le monde. Combien vente à telle faite depuis la création de la marque. Et combien sur ce nombre ont eu des retours négatifs. Pendant ces ventes combien de personnes sont déçus sur le nombre de participants à la vente qui varient entre 300 et 500 à chaque fois. Le fait est qu’un client insatisfait laissera toujours un commentaire sur la page mais le client satisfait ne reviendra pas sur la page écrire des commentaires ni défendre un point de vu différent. J’ai été à 6 ventes Nanawax. J’ai fais la queue j’ai été bousculer j’ai acheté produits et je les utilise encore. Je n’ai jamais laisse de commentaire positif sur sa page mais au vu de l’ampleur de la campagne de dénigrement et l’acharnement contre elle je pense que c’est le moment de réagir.

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  22. Excellent article, une belle analyse de votre cas d’école qui servira à toutes les startup comme nous qui nous battons pour faire vivre et fleurir nos entreprises. Merci.
    Vous venez de trouver une nouvelle abonnée et une ambassadrice de votre blog.
    Congrats.

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  23. C’est un article très édifiant sur le nanawaxgate du mois denier, je partage sur mon groupe
    Merci encore

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  24. Excellent article , plus que constructif !

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  25. J’ai tout simplement adoré ton article : top!

    Avec la juste dose !!!

    Ca de l’avant ma belle.
    Bises
    Aleedah

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  26. Michael Ajavon // 7 juin 2016 à 10 h 38 min // Réponse

    Bonjour,

    Votre analyse est pertinente et tout entrepreneur, sous nos cieux devraient en tirer profit, meme si je ne sais pas grand chose a cette affaire.
    Neanmoins, je trouve que votre interrogation sur le comportement de certains Africains – Pourquoi les Africains se comportent comme des miserables? – merite une plus profonde reflexion. A mon humble avis, un role du client est aussi d’etre fou….. Je vous assure que lorsqu’ on a de l’argent a depenser, eh bien on est fou…. Je crois que la finalite, pour les clients, c’est d’en avoir pour leur argent, aussi desagreables et difficiles soient ils… aussi loin que leur folie pourrait les conduire…. Je ne suis pas sur que l’exigence de la qualite , aussi intolerante soit elle, soit limitee a la race, si je me permets de le dire….D’ailleurs, vous constaterez, peut etre qu’il y a une annee de cela, certaines clientes on exagerement vilipende, frisant meme l’insulte, Philipp Plein sur certains reseaux sociaux, a propos d’articles se degradant peu de temps après utilisation… Bref, pour revenir a votre analyse, il est normal que certains clients s’en prennent a NanaWax et d’autres entrepreneurs Africains ou pas, s’ils sont mecontents ou se sentient abuses…. Le Client n’est il pas roi après tout, comme on l’entend assez souvent? Cela est aussi humain, je pense.
    Je ne voudrais pas verser dans l’utopisme, mais je ne crois pas (ceci n’engage que moi) que les Africains (en toute bonne foi et dans leur majorite) aient quelconque interet a couler leurs, soeurs, leurs cousins, frères et grands parents entrepreneurs, par ces temps sombres, pourtant charge d’espoir et de reves pour notre continent…
    Comme vous l’aviez si bien souligne et le plus urgent pour la marque Nana Wax, est de circonscrire la casse et de repenser une meilleure strategie de developpement…. Je ne dis pas que ce soit facile, mais je crois le plus gros de la tache a ete abattu jusqu’ici je pense..
    Je reste persuade que Nana Wax a de beaux jours devant elle, si elle s’ouvre davantage a ses clients (les plus fous) sans folie, aucune…

    Aimé par 3 people

    • Bonjour Michael, merci pour votre contribution. Quand je dis que les Africains se comportent comme des misérables, c’est de l’abus de langage volontaire. J’aime l’Afrique, et j’aime les Africains néanmoins, la mauvaise foi manifestée par plusieurs (qui ne sont même pas clients de la marque), leur délectation devant les malheurs de celle-ci ainsi que le fait qu’ils attendaient sa déchéance m’ont ulcéré. C’était… Méchant, indigne de nous et de l’idée que je me fais de ce que nous sommes. Dans ma tête, l’Africain est grand. La force de ma réaction est proportionnelle à cette idée. Ce paragraphe et son titre sont un cri du cœur, une invitation à nous montrer à la hauteur des défis qui nous attendent.

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