Communication

Il faut bien un à propos

Comme souvent lorsque je ne veux pas m’exprimer, ma tête est vide. J’éprouve néanmoins le désir de m’exprimer quelque part, puisque j’ai ouvert ce blog, que je tiens depuis un peu plus d’un an à présent. Je vais écrire au fil de l’eau.

Cette aventure m’a conduit en un lieu étrange. Regard méditatif. Lorsque j’ai décidé de créer Le blog du disrupteur le 12 janvier 2016, je croyais que j’étais en colère contre ceux que je nommais « les Africains ». J’ai découvert que c’était faux, mon sentiment d’impuissance vis-à-vis de la situation dans laquelle était plongée mon continent et ceux qui partagent ma couleur de peau me mettait juste en rage. Ce sentiment nourri au biberon depuis une dizaine d’années, je l’ignorais la plupart du temps… Il a juste choisi de s’enflammer un jour, je suppose.

Ce blog est une sorte de réponse à mes questions, à ceux d’autres peut-être. C’est un voyage, une quête.

Je l’ai d’abord ouvert pour moi, pour pouvoir écrire ce que j’ai à dire. Puis j’ai commencé à faire un peu de place pour les autres.

C’est une catharsis. Quelque part entre ces lignes, je me suis débarrassé de la rancœur que je voue à une femme, je pense que j’ai appris à l’aimer. Cette femme s’appelle Afrique.

Ce blog est surtout un statement, une déclaration. Je ne m’attends pas à ce que vous compreniez, je suis un blogueur égoïste. Un blogueur égoïste et asocial qui aime échanger. Sourire. Que le paradoxe ne meure jamais.

J’aime plusieurs choses, j’ai choisi d’en partager quelques unes avec vous : la communication, les startups et l’Afrique. Nous allons parler de plusieurs choses vous et moi, de choses autour desquelles nous nous retrouverons, ou pas. Sachez que je serais toujours prêt à vous écouter, n’ayez pas peur d’élever la voix quelques fois, je crois que j’aimerais l’entendre.

Après avoir demandé à tant de blogueurs de modifier la page « à propos » de leur blog en leur prodiguant des conseils, je vais sûrement me faire apostropher pour avoir échangé la mienne contre « ceci », sourire. Ceci est pourtant au plus près de la réalité qu’il peut l’être, pour l’instant. Tu me pardonneras. Faint smile.

J’écris ici : Ace, et j’ai écrit un roman quelque part.

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