Communication

Votre meilleur investissement, c’est vous.

Vous êtes le meilleur investissement que vous ferez jamais. Aucun des projets dans lesquels vous êtes engagés, aucune des actions que vous menez, aucune des organisations dont vous faites, ou ferez parti ne seront aussi productive et satisfaisante que celle-là.

 Jamais. Quoi que vous pensez, vous êtes votre meilleure chance d’être heureux. Savez-vous pourquoi ? Parce que tout ce que vous percevez, tout ce à quoi vous êtes liés ou comptez vous lier n’a qu’un dénominateur commun : vous.

Ne commettez pas l’erreur de vous ignorer, vous passeriez à côté de votre vie. Car en vous repose un trésor -mieux ! -, vous êtes le trésor. Peu importe ce en quoi vous croyez, ou qui vous croyez être, la vérité est que vous êtes une source inépuisable de possibilités, d’idées, de talent et de bonheur. C’est l’une des rares vérités universelles qui en soit une.

Je vais vous raconter plusieurs histoires en développant le sujet de cette semaine. Il va nous falloir aborder plusieurs points, pour saisir ce que je vais vous expliquer. J’espère que vous n’attendrez pas aussi longtemps que j’aie eu à le faire avant de me décider à appliquer les conseils qui suivent.

Acceptez d’être vous

C’est la base, le « core ». Si vous ne vous acceptez pas tel que vous êtes vous ne pourrez vous réjouir de ce que vous êtes capables de faire, encore moins le développer -on ne peut affiner ce que l’on récuse. Vous risquez de mettre votre confiance en vous en péril. Or, cette dernière est, avec la foi, les ailes qui vous permettront de voler durant la tempête.

Ne confondez pas cela avec la complaisance, il n’est pas question de ne pas vous améliorer, mais de vous connaître et de vous accepter tel que vous êtes.

  • aimez-vous.

Vous devez réaliser une chose : si vous ne vous aimez pas, les autres ne vous aimerons pas non plus (en fait, vous ne vous rendrez pas compte qu’ils vous aiment donc c’est pareil). Vous ne pouvez donner que ce que vous avez, et si vous ne vous aimez pas… Je crois que vous avez compris. Si vous souhaitez faire la paix avec vous-même, recentrez-vous, et lisez Iyanla Vanzant, elle est plus indiquée que moi pour vous en parler.

  • apprenez à vivre avec le fait d’être vous (vos responsabilités, vos échecs, vos succès, votre histoire, etc.).

Il importe de faire la différence : vous n’êtes pas votre histoire, vous n’êtes pas vos échecs, vous êtes la façon dont vous réagissez à ce qui vous arrive. Vous pouvez choisir d’agir différemment maintenant, cela fait de vous quelqu’un d’autre. Nous verrons cela dans le pouvoir de l’habitude, un futur billet.

  • ne soyez pas trop dur avec vous-même. 

L’un de mes plus grands défauts, à une certaine époque, fut le perfectionnisme. C’est devenu une pathologie, puis un handicap. Lorsqu’on en arrive à se retourner contre soi-même parce que le résultat atteint est en deçà de nos standards, alors qu’il est très bien, on a un sérieux problème. Non seulement ce n’est pas sain, mais c’est dangereux. À l’évidence, mes barres étaient humainement inatteignables, et je n’étais pas Superman. Je me soigne depuis ; le fait est que je les ignore désormais. Devinez quoi ? Je m’en porte très bien.

Ce que j’essaie de vous expliquer, c’est qu’il est inutile de vous mettre martel en tête parce que vous n’avez pas réussi à faire ce que vous vouliez, il suffit d’analyser vos actions, puis leur résultat, et d’en tirer des leçons pour la fois suivante. De cette façon, vous serez en paix avec vous-même, et vous aurez gagné en expérience, ce qui est primordial pour évoluer.

  • vous avez de merveilleuses lacunes

Elles sont des occasions formidables de chercher par vous-même, d’aller vers les autres, d’échanger avec eux… Bref, de grandir, d’apprendre, de vous ouvrir et de sortir de votre zone de confort pour devenir pleinement qui vous êtes. C’est dans l’inconfort que se révèle l’ingéniosité, la satisfaction n’a jamais permis à personne de repousser ses limites.

Il y a une citation intéressante de la Bible à ce propos : « Élargis l’espace de ta tente; Qu’on déploie les couvertures de ta demeure: Ne retiens pas ! Allonge tes cordages, Et affermis tes pieux ! » Esaïe 54 : 2. Cela signifie que si vous désirez déployer votre potentiel, vous devez être prêts à dépasser vos limites, et augmenter vos seuils de tolérance. Les maîtres mots sont patience et persévérance. Cela ne se fait pas tout seul et jamais d’un coup mais à force de pratique ; petit à petit, pallier par pallier, lentement mais sûrement.

Faites-le pour vous

Je n’irai pas jusqu’à dire que vous vous le devez, mais presque. Vous êtes une personne talentueuse, riche d’idées, de possibilités, de talents qui ne sont propres qu’à vous. Vous devez au monde ainsi qu’à vous-même de les faire éclore. Vous détenez la clé de certains problèmes propres à vous-même, à votre communauté, et -pourquoi pas ? – au monde.

Inutile de s’appeler Steve Jobs, chacun de nous est un héros du quotidien et même, au quotidien. Vous êtes le héros de vos enfants, de vos frères et sœurs, de votre voisin, de l’inconnu que vous croisez dans la rue, etc. Si vous aviez conscience de tout ce dont vous êtes capable, vous ne vous pardonneriez jamais d’avoir négligé de prendre le temps de devenir la personne apte à l’accomplir.

superheros

Personne d’autre que vous n’est responsable de votre bonheur. Être malheureux est un choix, vous êtes responsable de vos choix. Personne ne vous empêche d’écrire une nouvelle page de votre histoire en séparant ce chapitre du précédent. Il reste des pages blanches sur le livre de votre vie et ce, tant que vous respirez. Prenez un stylo et remettez-vous à espérer, autorisez-vous à rêver et à changer le cours de votre histoire.

Il n’y a aucun mérite à confirmer ce que les autres pensent de vous ; le vrai défi consiste à devenir la personne que vous aspirez à être, celle qui accomplit ce qu’elle veut et se réalise pleinement en tant qu’être humain. N’oubliez jamais que seuls vous êtes venue, et seuls vous repartirez, il serait dommage de gâcher votre séjour sur terre en vous préoccupant de l’opinion d’autrui. Ces gens n’ont pas cheminé dans vos baskets, ils n’ont pas emprunté les mêmes chemins que vous. Préoccupez-vous de vous, écoutez les conseils de ceux qui vous veulent du bien, et concentrez-vous sur vos objectifs pour faire du reste de votre vie la plus belle partie du voyage.

Vous êtes un vous en puissance

La vérité est celle-ci : vous êtes ce que vous croyez être. Henry Ford a dit :

« Il y a des gens qui disent qu’ils peuvent ; d’autres qu’ils ne peuvent pas. En général, ils ont tous raison. »

Votre vision de vous-même vous définit plus sûrement que vos compétences. Ces dernières dépendent de ce que vous vous pensez capables de faire, c’est là qu’intervient cette histoire de confiance en soi. S’il est vrai que vous possédez en vous la capacité d’être et de faire tout ce que vous voulez être et faire, cela ne fait de vous qu’une bougie, tout au plus. Il vous faut encore la mèche et le briquet, c’est-à-dire la confiance en soi et la volonté. Sans volonté rien n’arrive, les souhaits (j’abhorre ce mot) restent des souhaits, des vœux soupirés au Ciel dans l’espoir de ne pas avoir à fournir d’efforts pour les voir advenir. Paresse.

Une citation de l’un de mes romans préférés illustre bien ce que j’ai dit plus haut :

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Vous décidez de la façon dont vous réagissez à ce qui vous arrive et ce faisant, vous choisissez la personne que vous voulez être. Celle que vous serez fière de devenir, parce que cette personne vivra en accord avec vos valeurs, et vos principes. Un individu qui prendra en main sa vie, assumera ses erreurs, se pardonnera et avancera, pour devenir la personne qu’il est destiné à être.

Vous avez peur de vos propres capacités, certes, mais vous n’en êtes pas responsable. C’est celui qui vous a créé qui l’est. Vous, vous n’avez qu’une chose à faire : laisser exploser votre potentiel pour que la déflagration enflamme d’autres mèches.

Ce poème de Marianne Williamson vous parle intimement, n’est-ce pas ?

Notre peur la plus profonde
n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur,

Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toutes limites.

C’est notre propre lumière et non notre obscurité qui nous effraie le plus.

Nous nous posons la question…
Qui suis-je, moi, pour être brillant,
radieux, talentueux et merveilleux ?

En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ?
Vous êtes un enfant de Dieu.

Vous restreindre, vivre petit,
ne rend pas service au monde.

L’illumination n’est pas de vous rétrécir
pour éviter d’insécuriser les autres.

Nous sommes tous appelés à briller, comme les enfants le font.

Nous sommes nés pour rendre manifeste
la gloire de Dieu qui est en nous.

Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus,
elle est en chacun de nous,

Et, au fur et à mesure que nous laissons briller notre propre lumière,
nous donnons inconsciemment aux autres
la permission de faire de même.

En nous libérant de notre propre peur,
notre puissance libère automatiquement les autres.

 

Cessez donc de vous servir de vos insécurités comme excuse, ou de jouer à plus humble que Saint-Pierre. Prenez-vous en main et sautez, vous réfléchirez à comment voler ensuite. Vous serez surpris de voir combien le ciel est encombré.

L’adversité, cette bonne copine qui vous veut du bien

C’est l’histoire des femmes et des chaussures à talons rouges – la couleur compte.

talons

Le sexe féminin a de tout temps été considéré comme le sexe faible, celui qu’il fallait entourer de prévenances, secourir, protéger voire sauver -y compris de lui-même. Loin de moi l’idée de faire ici une tribune féministe, je ne le suis pas, cet exemple sert cependant ce sous-titre à merveille.  Souffrez donc le tour tendancieux que va prendre cette section.

S’il est une chose que la race humaine a faite avec constance dans son ensemble (inutile de mentionner les exceptions sporadiques), c’est de réduire la femme à un être subalterne. Aussi bien dans sa conscience que dans celle des hommes, en encadrant cette pratique par des lois tant formelles que sociales, écrites et non écrites. Ces personnes que l’on nomme les femmes ont pourtant trouvé le moyen de s’épanouir dans l’adversité, puis d’inverser la tendance. Elles en sont venues à prétendre à des métiers réservés aux hommes et -pensez-vous ! – à réparer des voitures ! Mettons de côté mon opinion sur cette tragédie et concentrons-nous sur l’essentiel : les femmes ont lutté, elles ont conquis leur liberté morceau par morceau avant de la revendiquer haut et fort. Notamment grâce à cet instrument de torture : la fameuse paire d’escarpins rouges.

Ces chaussures consacrent leur féminité, tout en leur conférant une aura de pouvoir, et de professionnalisme. Les porter signifie : je suis sexy, je suis talentueuse, j’ai confiance en moi et en mes capacités. Il suffit à une Lisa Seidel de les porter pour se transformer littéralement en Raquel Welch. Rien que ça. Cette métamorphose -c’est le cas de le dire- ne s’opère que dans l’adversité ; c’est parce qu’elles font face à des défis que les femmes portent des escarpins. Prenez-le comme un instrument de guerre, au même titre que le maquillage. Les femmes qui se maquillent se battent toujours contre ou pour quelque chose, c’est, comme l’a dit quelqu’un, leur peinture de guerre.

Les messieurs ne se trouvent pas dépourvus, au contraire, ils ont leurs artifices (le costume par exemple), aucun n’est cependant aussi parlant que cette douloureuse merveille. Le but de tout ceci ? Trouvez-vous une paire d’escarpins rouges. Oui, même les hommes. C’est imagé bien sûr.

Ce que vous devez retenir, c’est que :

 

«Si vous pouvez l’imaginer, vous pouvez y arriver ; si vous pouvez y rêver, vous pouvez le devenir.»

–  William Arthur Ward

Vous êtes ce que vous croyez, devenez ce que vous lisez, écoutez, et faites.

Tout ce que vous cherchez est en vous, vous avez ce qu’il faut, mais il faut le développer pour faire éclore votre potentiel.

La foi et la confiance en soi sont les ailes qui vous permettent de voler, le travail, la persévérance, et la patience sont les courants qui vous font planer.

Vous êtes responsable de votre bonheur.

Il n’est jamais trop tard pour faire ce que vous voulez faire.

Croyez en vous.

Il suffit d’une bougie allumée pour éclairer des milliards d’autres.

Vous devez accepter d’avoir mal pour obtenir ce que vous voulez, a sore back and a smile on the face (un mal de dos et un sourire sur le visage).

C’est dans l’adversité que vous développez votre potentiel.

 

Pour finir, sachez que le résultat ne sera pas celui que vous voulez, mais celui dont vous aurez besoin, et que vous en serez plus heureux. Je parle d’expérience. Cela fait également partie de ces rares vérités universelles que je cite rarement.

 

About Ace (44 Articles)
Ace est un passionné de communication et de startups. Autodidacte formé auprès de professionnels du marketing et de la communication, il allie exploration personnelle, pratique du métier et recherche incessante d'amélioration dans une approche intégrative, qui s'intéresse au secteur de façon globale, en le replaçant au centre de l'entreprise. Sa démarche s'attache à formaliser de manière spécifique les problématiques communicationnelles qui touchent les structures en tenant compte de leurs divers niveaux d'organisation.

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