Communication

5 films qui vont vous changer de Kunta Kinté

Je n’ai jamais pu regarder Kunta Kinté jusqu’au bout, je n’aime pas ce film. Si j’ai choisi d’ouvrir la section éducation en vous présentant les cinq films qui vont suivre, c’est parce qu’ils m’ont donné une autre vision de l’homme noir. Une vision à laquelle j’adhère, loin de l’esclave enchaîné dont l’on nous rabat les yeux à longueur de films. Ces films sont disponibles sur YouTube pour la plupart, je vous encourage vivement à les regarder. Ce sont tous des récits de victoire. Non sur l’autre, mais sur soi-même. Une conquête de l’humanité dans sa force et sa beauté.

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Dites-leur que je suis un homme

« Dans le Sud américain des années 40, un afro-américain est accusé, à tort, du meurtre d’un gérant de magasin. Au cours de sa défense, son avocat Blanc le compare à un cochon, pour expliquer qu’il n’était pas en pleine possession de ses moyens. Condamné à mort malgré tout, sa mère et sa tante demandent au professeur de l’école locale (joué par Don Cheadle) de rendre visite quotidiennement à leur protégé afin de lui rappeler qu’il n’est pas qu’un animal dénué de raison, mais qu’il est avant tout un humain digne. » – Allociné

Un film poignant. J’ai apprécié la dignité accordée aux différents protagonistes. La suggestion a été plus terrible que les épisodes épargnés. Un récit de conquête comme il en existe peu.

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Ecrire pour exister (Freedom Writers)

« Erin Gruwell, enseignante novice de 23 ans, a choisi comme premier poste un lycée difficile de Long Beach. Ses élèves l’ignorent superbement et se regroupent en clans, prêts à s’affronter au moindre prétexte. L’ambiance empire au fil des jours, en dépit des efforts sincères et maladroits d’Erin pour prendre en main cette classe d' »irrécupérables ».
Un incident mineur met finalement le feu aux poudres, donnant du même coup à Erin l’occasion d’ouvrir le dialogue avec les jeunes. Avec tact et humour, en évitant d’instinct le piège du paternalisme, Erin parvient à instaurer avec la classe un vrai rapport de confiance. Pas à pas, à travers l’usage de la parole puis de l’écriture, elle accompagne ses élèves dans une lente et délicate reconquête de leur amour propre, libérant en eux des forces, des talents et une énergie insoupçonnés… » – Allociné

Erin Gruwell est une femme d’exception. Ce film est l’adaptation d’une histoire vraie.

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Les mots d’Akeelah (Akeelah and the Bee)

« Akeelah Anderson est considérée comme une élève brillante mais peu motivée à son école d’un quartier défavorisé de Los Angeles. Or, tout comme son défunt père, elle est douée pour les mots. À l’insu de sa mère Tanya, qui s’inquiète de la voir négliger ses études, Akeelah décide de s’inscrire au concours d’épellation Spelling Bee. Pour l’entraîner, elle reçoit l’aide du professeur Larabee, un ancien champion de cette compétition qui vit reclus à la suite d’un drame familial. S’illustrant lors des premières épreuves, Akeelah fait la connaissance de participants issus de milieux aisés, ce qui l’intimide. Mais lors de la dernière étape avant la finale à Washington, Tanya découvre que sa fille lui a menti et exige qu’elle se retire. Larabee décide alors d’intervenir. » – Wikipédia

Le tout premier ! Sourire. J’ai toujours été un grand amateur d’orthographe et de vocabulaire. En fait, à l’époque, mon livre préféré était un dictionnaire, rires. C’était une véritable joie de découvrir quelqu’un qui partageait ma passion pour les mots, ne fût-ce qu’en film. Sourire.

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Redemption (The Stan Tookie Williams story)

« L’histoire vraie de Stan « Tookie » Williams, chef du gang Crips de Los Angeles qui, arrêté et condamné à mort pour meurtres, devint un apôtre de la non-violence en prison. Le dangereux gangster sera même pressenti à plusieurs reprises pour le Prix Nobel de la Paix. » – Allociné

Egalement un biopic. J’ai adoré. Littéralement. Je l’ai regardé lorsque j’étais jeune, peu après Dites-leur que je suis un homme.

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Le grand débat (The great debaters)

« L’histoire vraie du professeur Melvin B. Tolson, qui forma une équipe de débat dans un petit lycée réservé aux Afro-Américains dans les années 30. » – Allociné

Je l’ai vu il y a peu, et franchement, j’ai beaucoup aimé. Rien de surprenant, puisqu’il traite d’une autre de mes passions. Sourire.

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Il y en a d’autres bien sûr, mais ceux-ci sont éducatifs. N’hésitez pas à nous faire part de vos découvertes 🙂

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